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 The Legend of the Snirflmen - Version 2

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Arnonaud
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MessageSujet: The Legend of the Snirflmen - Version 2   Lun 20 Déc 2010 - 17:07

"Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire."
Antony Bouchardon, Lettre à Bernard de Milleville.


THE LEGEND OF THE SNIRFLMEN
Introduction

"Cela fait des années que je suis là, que j'existe. Je ne sais pas combien d'années cela durera encore. Toujours est-il qu'aujourd'hui, je sens le rêve qui a conduit ma vie brûler en moi plus fort que jamais. Pour la première, je le sens palpable, je me crois le contempler... C'est si beau.
Tant d'années passées pour le construire, et s'apercevoir qu'on peut enfin l'admirer... C'est si beau."

Big City - 2009

Le Nez était là, dans son moelleux fauteuil en cuir de vachette, en train de rêvasser, de repenser à sa vie. Il était dans son grand bureau, vide, froid, puant le neuf, auquel il tournait le dos pour regarder à travers l'immense baie vitrée qui laissait apercevoir la vie nocturne de Big City, brillant de mille feux dans les ténèbres.
C'était aujourd'hui que le Nez avait inauguré les locaux de son organisation : les Snirflmen. Ce fait lui semblait alors l'apogée d'une destiné. Il lui restait pourtant encore pleins de choses à faire. Mais il sentait qu'il avait enfin sa destiné en main. Il pensait à ce jour où il
les avaient quittés, eux...la Milice du Jugement, il y a de cela 5 ans maintenant.

Citation :
- Le Nez : Tu ne comprends donc pas Myrmellon ?
- Myrmellon : Apparemment.
- Le Nez : Pourquoi t'entêtes-tu à continuer sur cette voie ?
- Myrmellon : Je ne peux faire autrement.
- Le Nez : Ce n'est pas le destin qui trace ta route, tu sais... C'est à toi de choisir.
- Myrmellon : Cesse de débiter ces bagatelles. Ce n'est pas ces phrases vides de sens qui me feront entendre raison.
- Le Nez : Tu ne penses pas qu'il y a eu assez de souffrances comme cela ?
- Myrmellon : Si. C'est pour ça qu'il faut en finir.
- Le Nez : Les deux parties peuvent coexister, tu le sais très bien.
- Myrmellon : Tais-toi. Moi seul sait ce que me dit mon cœur.
- Le Nez : N'écoute pas ton cœur, écoute ta raison !
- Myrmellon : Elle me le répète sans cesse, l'harmonie est une utopie. On ne peut concilier deux éléments hétérogènes.
- Le Nez : Nous n'avons même pas essayé !
- Myrmellon : Rah ! Mais cessera tu ces inepties pacifistes ? Depuis que je suis de retour ici, j'ai essayé d'œuvrer pour la paix de cette île, de mon île natale. J'ai cherché des heures et des heures, des jours et des jours, la solution ne me parvenait jamais, quand soudain j'ai compris pourquoi l'eden qu'on avait construit ensemble n'en était pas un, cette séparation est idiote, seul un pays uni pourra affronter le temps. Si nous voulons la paix demain, cher Nez, il faut prendre les armes aujourd'hui.
- Le Nez : Mais qu'elle est cette paix dont tu me parles ? Qu'elle est cette paix par le sang ? Ce n'est pas ce que j'appelle la paix.
- Myrmellon : La paix n'est pas non plus cette séparation que tu as voulue.
- Le Nez : Je le sais très bien, mais je sais aussi qu'elle est la solution et je vais te la répéter, la solution est la cohabitation.
- Myrmellon : On ne peut pas cohabiter avec ces carnivores ! Ce sont des monstres sanguinaires !
- Le Nez : Si tu les tue, tu deviendras comme eux.
- Myrmellon : Si je les tue, j'aurais la paix.
- Le Nez : Non, tu auras le désespoir. M'entends-tu, frère, tu n'auras que le désespoir ! Voit au delà de ta haine ! Voit au delà de tes sentiments, regarde le monde dans sa globalité, regarde sa beauté et comprends, oui, comprends que tes ennemis n'en sont pas, comprends que ce que tu appelles paix sera le désespoir de ta nation, mais aussi de celles que tu auras massacrées. Qui voudrait d'un monde bâti sur des cadavres ? Qui voudrait de ce monde aux tâches indélébiles ?
- Myrmellon : ... Le Nez...
- Le Nez : Oui ?
- Myrmellon : Je crois que le temps est venu...
- Le Nez : Oui, ça me paraît clair maintenant à moi aussi. Je quitte la Milice du Jugement. Je partirais avant l'aube, dit-leur à tous que je les aime et que je leur pardonne, et qu'un jour, un monde de paix sera bâti.
- Myrmellon : Je leur dirait, Nez, je leur dirait.
- Le Nez : Au revoir Myrmellon, j'espère que la raison te guideras le moment voulu.
- Myrmellon : Au revoir Nez. Je l'espère aussi.

C'était ainsi que le Nez avait quitté cette organisation en laquelle il avait tout donné. Il se souvenait de cette soirée de printemps à la perfection, ce souvenir ne l'avait pas quitté pendant ces cinq années, c'était ce souvenir qui l'avait amené à bâtir cette organisation.
Les Snirflmen n'avaient qu'un but : Bâtir la paix, c'est pour cela qu'aujourd'hui encore plus que d'habitude le Nez se sentait se rapprocher de son rêve.

New Port Beach

Il faisait beau à New Port Beach, beaucoup de promeneurs se baladaient sur la grande avenue qui longeait la plage en admirant à la fois les magasins et la mer (c'était tout l'intérêt de cette avenue). Arnonaud marchait lui aussi le long de la grande avenue, ses trois et uniques longs cheveux dans le vent, il se dirigeait d'un pas déterminé jusqu'à chez lui, pressé de sortir de cette journée de boulot harassante à la plonge du restaurant tex-mex du coin. A l'heure qu'il était, il aurait déjà dû être chez lui, mais une bandes de racailles lui avait volé son scooter pendant la journée de boulot, c'était la 5e fois en 2 ans que ça lui arrivait, l'assurance n'allait pas lui pardonner cette fois, c'était certain, déjà que ça avait été dur la dernière fois...
Au bout de deux bonnes heures de marche, Arnonaud arriva jusqu'à sa petite maison qui lorgnait de plus en plus du côté du taudis, il prit la porte avec attention pour ne pas la casser, accrocha son manteau dans la buanderie improvisé au dessus du bac à douche, et s'installa comme une loque dans son fauteuil miteux pour faire le légume devant la TV (c'était la seule chose qui ne le fatiguait pas après une journée de boulot).
A peine allumée que le spot de publicité qui était diffusé à ce moment là l'interpella :

"Et toi, dans ton canapé ? Marre de ta vie de merde hein ? Alors lâche tout et rejoint les SNIRFLMEN ! Qui sont les SNIRFLMEN ? Ce sont des super agents, nourris et logés, qui effectuent des missions pleine d'aventures, de découvertes passionnantes et d'expériences humaines, pour bâtir une paix durable et juste dans le monde ! Alors n'hésite plus et prend le moyen de transport le plus rapide pour aller à Big City et rejoindre le QG des SNIRFLMEN ! Le recrutement à lieu durant les 15 prochains jours, alors dépêche-toi ! SNIRFLMEN ! Pour la paix de demain !"

Arnonaud devant ses images, fut comme hypnotisé. A peine le spot terminé qu'il se dépêcha de rassembler toutes les affaires de sa misérable piaule dans une valise. C'était décidé, il allait devenir Snirflmen ! En 10 minutes, la valise fut faite, Arnonaud sortit de chez lui d'un bond, sans fermer la porte...

...et il se téléporta, aussi incroyable que cela puisse paraître.
La seconde d'après, il était à Big City, la capitale de Big City Country, le plus grand pays du Continent, où se situait aussi New Port Beach. Arnonaud était en plein centre-ville, entouré de buildings immenses qui semblaient aller au delà des nuages. La rue était noire de monde, la route noire de voitures, il fallait sans cesse bousculer les gens pour se déplacer de quelques mètres. Se repérer là-dedans était difficile, et il était crevé. Il remarqua alors un snack à sa droite, où on vendait des hamburgers au calamars et des frites de carottes. Cela l'attira immédiatement, et il y entra pour souffler un peu et se restaurer.
Il sentait déjà que c'était le début d'une nouvelle vie.

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MessageSujet: Re: The Legend of the Snirflmen - Version 2   Lun 20 Déc 2010 - 20:51

Et face à lui, Arnonaud vit un elfe érudit poursuivant avec peine un chat blanc dans la foule. Les rues étaient bondées et l'elfe n'avait pas la moindre chance de rattraper le félin ; d'autant plus que le port d'un pèse bébé dans son dos compliquait la tache de l'elfe.
Soudain, le chat passa à porté d'Arnonaud mais celui-ci s'en moqua et se contenta de regarder le spectacle qui s'offrait à lui en soufflant sur ses frittes de carottes trop chaudes.

Bien assez vite, l'elfe s'arrêta essoufflé et se rendit au même snack qu'Arnonaud, après quoi il s'installa à coté de lui.


- Elfe érudit : *s'adressant à Arnonaud* Dites moi, monsieur, vous n'avez pas vu un chat blanc passer par là ?
- Arnonaud : *la bouche pleine* Non.
- Elfe érudit : D'accord, merci.
- Serveur : *s'adressant à l'elfe* Qu'est-ce que ce sera pour vous ?
- Elfe érudit : Un hamburger au calamar, s'il vous plaît.
- Serveur : Ok. *crie vers le fond de sa cuisine* Un hamburger au calamar ! Un !

...

- Elfe érudit : *s'adressant de nouveau à Arnonaud* Au fait, moi, c'est Paté En croute.
- Arnonaud : *mache* ...
- Paté En croute : Vous vous demandez peut-être ce que fait un elfe de la forêt profonde ici, n'est-ce pas ? Surtout que l'on dit que la forêt profonde est composée des reste du paradis terrestre. Eh bien, en faite, sachez que tout n'est pas rose là d'où je viens.
- Arnonaud : *boit du jus de crabe* ...
- Paté En croute : Vous vous en doutiez, n'est-ce pas ? *attend puis reprend* Vous êtes un homme intelligent, monsieur. Puis-je connaître votre nom ?
- Arnonaud : *mâchant bruyamment la bouche ouverte* Moi, c'est Arnonaud.
- Serveur : *s'adressant à Paté* Voici votre hamburger. *donne l'hamburger à Paté*
- Paté En croute : *au serveur* Merci. *à Arnonaud* Enchanté de vous connaître, Arnonaud ! *souris*
- Arnonaud : *se mouche* ...
- Paté En croute : En faite, j'ai fuis mon peuple car il devenait trop sombre. Le malheur emportait ma civilisation et tout mes souvenirs dans le néant.
- Arnonaud : *en toussant* Et t'as rien fait pour empêcher ça ?
- Paté En croute : J'ai essayé... *le timbre qui tremble légèrement* en vain. J'ai tout perdu ! J'ai aider mon peuple à chuter. *sanglote* Ce que j'ai fais... c'est horrible !

...

- Paté En croute : *se calme* Excusez moi Arnonaud, je me suis emporté.
- Arnonaud : *la bouche pleine* Ouais. *attend, puis reprend* Au fait, t'as fait quoi au juste ?
- Paté En croute : Il y a 2 mois, tout le peuple fêtait mon anniversaire
- Arnonaud : *s'étouffe avec une fritte puis dit surpris* Ouah ! T'as l'air important, là-bas !
- Paté En croute : Oui. J'étais désigné à succéder au trône de mon père. Mais une fois au pouvoir, j'ai entrepris les mauvaises décisions...
- Arnonaud : *payant le serveur* Euh, je suis désolé de te laisser là, mais je dois me dépêcher. Tu me raconteras ça une autre fois, ok ?
- Paté En croute : Non ! Attendez ! Où allez-vous, Arnonaud ?
- Arnonaud : *rangeant son porte feuille* Euh... quelque part.
- Paté En croute : Puis-je vous accompagner ?
- Arnonaud : ... Allez, pourquoi pas.
- Paté En croute : Merci ! Vous ne le regretterez pas, je vous le promet. *paye son repas à son tour*

Les deux nouvelles connaissances improvisées sortirent alors du snack et se dirigeait péniblement, parmi la foule abondante, vers le QG des Snirflmen.

- Paté En croute : Je reprend donc. Une fois au pouvoir, comme c'était mes premiers jours, je devait choisir un conseiller qui allait me suivre pendant 5 courtes années. Et ce conseiller, ce fut mon oncle Compote. A l'époque, je ne savais pas qu'il était incarné par de malins destins.
- Arnonaud : *se grattant le ventre* Tu peux pas aller au fait ? A la conclusion, quoi.
- Paté En croute : Mais c'est ce que je fais depuis tout à l'heure.
- Arnonaud : ...
- Paté En croute : Donc... J'ai suivi les conseils de mon oncle et je suis rentré en guerre face au Kluedo pour agrandir notre territoire et avoir un plus grand accès à l'eau douce. Malheureusement, le Kluedo était dirigé par le colonel moutarde, un chef militaire kluedien. Leur peuple était bien plus avancé technologiquement et militairement parlant. Ils possédaient la poudre à canon que nous n'avons maitriser qu'à mon départ. Il nous ont rasé et mon peuple a été réduit en esclavage. Sauf mon oncle qui est devenu le bras-droit du colonel moutarde.
- Arnonaud : *baillant en même temps* Tu veux dire que ton oncle était un traitre ?
- Paté En croute : Oui. Oui, il m'a dupé pour être plus qu'un vulgaire conseiller durant 5 misérables années. J'ai fuis mon peuple en jurant leur libération. Mais je ne trouve personne pour venir m'apporter l'aide nécessaire. Depuis, j'ai abandonné cette idée de libération et j'ai juré de protéger la paix partout où j'irais. C'est d'ailleurs pour ça que je suivais un chat blanc.
- Arnonaud : *se remouchant* Ah bon ? *marmonnant* foutu rhume.
- Paté En croute : Oui. Mais je l'ai perdu et maintenant je ne sais plus quoi faire.
- Arnonaud : Euh, je veux pas t'interrompe violemment mais je suis arrivé.
- Paté En croute : Qu'est-ce donc que ce grand bâtiment tout récent ?
- Arnonaud : C'est le QG des snirflmen. *frimant* Je l'ai vu à la TV. Ils ont juré de maintenir une paix stable et juste dans le monde entier. Un peu comme toi, quoi ! Tu devrais essayer de les rejoindre. C'est ce que je m'apprête à faire.
- Paté En croute : Tu as raison. Allons-y !

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Arnonaud
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MessageSujet: Re: The Legend of the Snirflmen - Version 2   Mar 21 Déc 2010 - 10:30

Et c'est sur ces bonnes paroles que l'homme à moitié chauve (bien que jeune) et l'elfe érudit gravirent la dizaine de marche en marbre qui amenait à la double porte vitrée du QG des Snirflmen.
Des deux côtés de la porte se tenaient deux ananas de grande taille - 1m90 au bas mot - en costumes noirs.

- Paté En croute : Bonjour messieurs.
- Arnonaud : Pourquoi tu leur parles ? Ce sont des sous-fifres.
- Paté En croute : *respire un grand coup* C'est de la politesse mon bon ami, et puis, vous savez, j'ai toujours pensez que le lien social était vecteur de bonheur.
- Arnonaud : ... *se mouche en faisant un bruit de trompette*
- Paté En croute : *se tourne vers l'un des ananas* Excusez l'impolitesse de mon ami.
- Gardananas 1 : Ce n'est pas grave vous savez, dans le métier on à l'habitude d'être... Comment dire...
- Arnonaud : Considérez comme des sous-merdes ?
- Gardananas 1 : ... Vous avez le sens du mot juste mais pas de la formulation juste vous.
- Paté En croute : Je m'étais fait la même réflexion intérieurement.
- Gardananas 2 : Bonjour. Déclinez votre identité et l'objet de votre venue.
- Gardananas 1 : Excusez-le, il est toujours très...
- Arnonaud : Formel ?
- Gardananas 1 : Voilà. Décidément, j'ai du mal à trouver mes mots aujourd'hui *rires*.
- Gardananas 2 : Bonjour. Déclinez votre identité et l'objet de votre venue.
- Arnonaud : Arnonaud, je viens pour le recrutement.
- Gardananas 2 : LOADING... Patientez pendant le traitement de votre demande... LOADING... 6 secondes restantes... LOADING... 18 secondes restantes... LOADING... 18 secondes restantes...
- Paté En croute : Qu'arrive t-il a votre ami ? Prendrait-il des produits stupéfiants ?
- Gardananas 1 : Disons qu'il lui arrive parfois de... Comment dire...
- Arnonaud : D'agir comme un PC ?
- Gardananas 1 : On peut dire ça comme ça.
- Gardananas 2 : LOADING... 3 secondes restantes... LOADING... 1 seconde restante... LOADING... 0 secondes restantes... LOADING... 0 secondes restantes... LOADING...
- Arnonaud : ... *se mouche en faisant un bruit de saxophone* Bon, il veut bien se dépêcher ?
- Gardananas 2 : Congratulations ! Votre demande a été acceptée ! Please, coming !
- Arnonaud : Bon ben Paté, je vais pas me faire prier pour entrer, donc je t'attends dans le hall d'entré, ok ?
- Paté En croute : Euh... Si vous voulez mon bon ami.

Arnonaud ouvrit la grande porte et pénétra dans le hall du QG.

- Paté En croute : C'est vrai qu'il ne fait pas très chaud en fin d'après-midi ici.
- Gardananas 1 : Et votre ami a un gros rhume.
- Gardananas 2 : Bonjour. Déclinez votre identité et l'objet de votre venue.
- Paté En croute : Bonjour monsieur. Je me nomme Paté En croute, ancien roi du pays des elfes, désormais déchu et en quête de paix véritable. Je viens ici par simple curiosité et pour accompagner mon ami.
- Gardananas 2 : LOADING... Patientez pendant le traitement de votre demande...

....

1 heure plus tard


- Gardananas 2 : LOADING...
- Paté En croute : *se gratte sa barbe fleurie* Dites, cher ami, ce n'était pas plus rapide pour mon camarade tout à l'heure ?
- Gardananas 1 : Si, si. Je ne sais pas ce qu'il se passe là. Vous savez c'est le problème des...
- Paté En croute : des ?
- Gardananas 1 : Rah ! J'ai encore perdu mon mot...
- Paté En croute : Je crains de ne pas pouvoir vous aider.
- Gardananas 1 : Donc LEUR problème c'est qu'ils...euh... plantent tout le temps...
- Paté En croute : Comment ça ? Expliquez vous mon ami, je crains de ne pas tout comprendre...
- Gardananas 1 : ... Voilà, c'était "machine" que je cherchais !
- Paté En croute : Je m'en excuse, mais mon esprit reste embrouillé...
- Gardananas 1 : Vous avez raison, de toute façon ce n'est pas une machine *rires*
- Paté En croute : ...
- Gardananas 1 : Hum... *toussote*
- Gardananas 2 : Error 404 - Page not found.
- Paté En croute : Que viens de dire votre ami ?
- Gardananas 1 : Oulala... Aucune idée.
- Gardananas 2 : Syntax Error.
- Paté En croute : Que voulez vous dire par là monsieur ?
- Gardananas 2 : Syntax Error. - Astuce : Vérifiez que ce que vous avez inscrit dans la barre de navigation est bien valide. N'hésitez pas à consulter l'Aide.
- Paté En croute : Excusez-moi, mais de quoi parlez-vous ?
- Gardananas 2 : Bonjour. Déclinez votre identité et l'objet de votre venue.
- Paté En croute : ... euh... Bonsoir.

Dans le Hall du QG

- Arnonaud : Mais que fait ce vieil elfe ? Ca fait plus d'une heure que j'attends et j'ai lu toutes les revues de cette salle d'attente. Je ne vais pas passer la nuit là ! Je vais aller le prévenir.

Arnonaud se leva de la banquette et marcha dans le hall silencieux jusqu'à la porte vitré. Il pris l'une des poignées où il était inscrit "pousser" et la tira sans succès. Il se mit alors - après deux secondes de réflexion intense - à la pousser.

- Arnonaud : Brr... Il fait froid dehors. Bon Paté ?
- Paté En croute : Qui y a t-il, Arnonaud ? *sourire*
- Arnonaud : Je n'ai pas que ça à faire de t'attendre, donc rentre ou sinon je vais y aller sans toi.
- Paté En croute : Je peux rentrer comme cela ?
- Arnonaud : Ben, j'ai ouvert la porte, donc vu qu'elle est ouverte, tu peux renter.
- Paté En croute : J'ai le droit monsieur le garde ?
- Gardananas 1 : ... Disons que ce n'est pas très... euh.. protocolaire - ah ! j'ai retrouvé mon mot pour une fois ! - ... Mais je ne crois pas que ce soit interdit.
- Paté En croute : Bon, ben au revoir mon ami.
- Gardananas 1 : Au plaisir de nous revoir !

Paté En croute entra donc dans le hall, suivant Arnonaud.

- Gardananas 2 : Error ! - This action is forbidden. Please retry.
- Gardananas 1 : Mais que dis-tu enfin ? Bourricot ! Je n'y comprends rien !

Dans le hall

- Paté En croute : Où allons-nous maintenant, mon ami, ce hall est tellement beau et grand que je m'y perd.
- Arnonaud : ... *se mouche en faisant un bruit de tuba* Je pense qu'il faut suivre le panneau blanc géant où il est inscrit en capitales d'imprimerie : "RECRUTEMENT".
- Paté En croute : Vous devez avoir raison, suivons ce chemin.

Les deux êtres gravirent donc un étroit escalier de moquette rose toute douce avant d'arriver dans une grand salle au sol synthétique et mal isolée. Tout au bout de cette salle se tenait un petit bureau de bois auquel était assit un étonnant personnage qui écrivait - ou essayait de faire quelque chose de ce genre - sur des feuilles de couleurs éparpillées de manière chaotique sur le meuble. A la droite de ce personnage, se tenait un homme ventru, à l'allure bête, avec une grosse tête joufflue surmontée de petits cheveux noirs coiffés en brosse. Il portait une jolie chemise de couleur pâle et un sympathique - bien qu'un peut trop serré - pantalon de costume noir. Du côté opposé, un autre homme était debout, plus mince, avec une grosse moustache brune en brosse et un masque de bandit sur les yeux. Il était vêtu d'un gros pull en laine noir à coll roulé et d'un pantalon en velours vert.

- Paté En croute : *criant du bout de la salle* Bonsoir messieurs !

...

- Paté En croute : *criant toujours, et n'avançant pas* C'est bien ici le recrutement pour devenir un snirflmen ?
- Arnonaud : C'est écrit en gros sur les murs de la salle.
- Paté En croute : Ah bon ? Excuse-moi, je n'avais pas bien regardé.
- Arnonaud : Bon avançons-nous.

Arnonaud et Paté En croute avancèrent en silence jusqu'au bureau, Arnonaud s'assit dans un siège et Paté préféra rester debout.

- Arnonaud : Bon ben voilà, messieurs, on vient pour le recrutement.
- Personnage assit au bureau : Snirfl.
- Moustachu : En voilà de braves gens ! Bonsoir à vous deux. Je m'appelle José, conseiller privilégié de notre chef, assit au bureau, le Nez. A sa droite, c'est monsieur Dereck.
- Dereck : Bonjour.
- Le Nez : Que faites vous là ? Je n'y comprends goutte.
- Arnonaud : Ben on vient pour le recrutement, comme je l'ai dit.
- Le Nez : Ah bon ? *regarde José* Déjà ? La pub a été diffusée il y a 3 heures à peine.
- José : Vous devriez être content que votre publicité suscite une telle vivacité dans la demande !
- Le Nez : Snirfl.
- Arnonaud : Tu veux un mouchoir ? *tends un paquet de mouchoir*
- Le Nez : Snirfl.
- Arnonaud : Bon je vais prendre ça pour un non. *se mouche en faisant un bruit de cor*
- Dereck : Quel bruit fantastique.
- Arnonaud : Ouaip.
- Le Nez : Bon, avant d'aller plus loin, snirfl, avez vous bien compris la mission céleste que ce doit d'accomplir chacun des Snirflmen ? En vous engageant ici, vous promettez un engagement totale dans l'organisation, vous promettez de vouer votre vie à la paix, vous promettez de tout faire pour la permettre, même si votre vie en dépend. Vous comprenez les sacrifices que cela engage ?
- José : *avec un sourire tendu* Il y a tout de même des bénéfices hein, le tableau n'est pas tout noir... *rire nerveux*
- Le Nez : Tais-toi José. Cet homme et cet elfe sont aptes à comprendre, il n'y a pas besoin de les amadouer avec des privilèges factices. De toute manière, je ne veux pas de profiteurs, je veux des hommes qui se sentent concernés, que dis-je, je veux des hommes passionnés par leur mission. Si la Paix ne suffit pas à les motiver, ils n'ont rien à faire ici.
- José : Très bien monsieur le Nez.
- Le Nez : Votre mission sera donc de protéger la paix, d'amener à la paix mais aussi...
- Arnonaud : Quoi d'autre ?
- Le Nez : ... De protéger Jean-Martin.
- Arnonaud : Jean-Martin ?
- Le Nez : Oui.
- Paté En croute : Cette personne est-elle votre petit neveu ?
- Le Nez : Non.
- Paté En croute : Pardonnez mon indiscrétion, mais qui est-ce alors ?
- Le Nez : Je ne peux vous en dire plus pour le moment, mais sachez que sa vie est certainement ce que le monde a de plus précieux.
- Arnonaud : *se récure le nez* Incroyable, et dire que j'ai jamais entendu parlé de ce gars.
- Le Nez : Bon, assez discouru... Snirfl... Si on allait faire un petit tour du propriétaire, messieurs ?

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MessageSujet: Re: The Legend of the Snirflmen - Version 2   Mar 21 Déc 2010 - 19:20

Mais quittons Le Nez, l'elfe et l'homme à moitié chauve pour nous intéresser au royaume des enfers.

Sur une colline désertique et asséché se trouvait, parmi les restes de ronces calcinés, un nain roux, dont la couleur de l'immense barbe tressée rappelait les flammes de l'enfer. Son pied posé sur une pierre, il regardait l'horizon, les yeux contraint d'être plissés à cause de l'éblouissante lumière qui persistait en enfer.
Il retira son casque et découvrit de sa main son front ridé qui baignait dans la sueur. La chaleur dépassait aisément les 40°C et le port de son armure de fer jouait le rôle inverse d'un isolant.
Mais le nain faisait à partir de ces pénibles conditions, son immense fierté. Il balança son casque dans le paysage qui s'offrait à lui, roulant alors jusqu'au porte d'un château chaotique...


- Nain roux : *criant face à l'horizon* Levez-vous mes frères ! Nous serons plus que des rois !

Et à ces mots, deux autres nains, l'un blond, l'autre brun, s'approchèrent du premier nain roux.

- Nain blond : Weltaz, Fark et moi sommes prêt.
- Fark (= nain brun) : *regardant l'épée qu'il empoigne* Mon bras t'appartient, Weltaz.
- Weltaz (= nain roux) : *toujours en train de regarder l'horizon* Fark ? Vahir ? Merci. *se retourne vers ses frères* Votre amitié m'est précieuse.
- Vahir (= nain blond) : Nous attendons tes ordres, Weltaz.
- Weltaz : Suivez-moi.

Les trois nains prirent alors un pont suspendu au dessus d'une magnifique mer de lave étincelante et arrivèrent face à un château dont la porte avait la forme d'une gueule de démon ouverte. Weltaz ramassa alors son casque qui avait atterrit à portée du château et l'enfila.

- Weltaz : Ne montrez aucune pitié quand le portail s'ouvrira !
- Vahir & Fark : Très bien !

Et là, un bruit grinçant assourdit le tympan des trois nains immobiles. Les portes du château s'ouvrèrent dans un violent fracas. Seul quelques secondes passèrent mais le regard des vaillants guerriers semblait fixé sur la porte depuis une éternité. Il ne fallut pas moins de trente secondes avant qu'une horde de démons chargèrent les trois nains. Les guerriers dégainèrent alors leurs arme de leurs étuis et découpèrent des têtes par centaines.

- Weltaz, Vahir & Fark : Envoyez nous tout de l'enfer, nous y faisons face.

Des membres de démons tombèrent par millier, des ventres éventrés laissaient couler des intestins déchiquetés, du sang fusaient et se répandaient sur tout ce qui se trouvait sur cette pathétique scène de mort.

- Weltaz, Vahir & Fark : Nous préférons rester debout pour que vous nous nous voyez sur l'ensemble de votre tombée. Et après vous avoir tous vaincu un par un, nous serons à genoux dans une mer de vos organes.

Dans une chaleur torride, une odeur nauséabonde se répandait ; celle de la mort. Des cadavres commençaient déjà à se putréfiait, attirant les mouches.

- Weltaz, Vahir & Fark : Bien que confronté à la mort, nous écrivons la fin de votre royaume !

Dans une lumière aveuglante des coups proliféraient dans la houle d'une mer sanglante, s'enchaînant sans repos jusqu'au dernier démon...

- Weltaz, Vahir & Fark : *criant* N'y a t-il personne d'autres ?!

...

- Weltaz, Vahir & Fark : *criant* N'y a t-il personne d'autres ?!

Et là, les trois nains ne virent plus que du noir...
Le cri de Vahir se fit retentir, suivi de celui de Fark...


- Weltaz : *hurlant* Vahir ! *hurlant encore plus fort* Fark !

Mais Weltaz n'eut pas la moindre réponse. Il se mit alors sur sa garde et avança avec peine dans le néant que lui offrait l'obscurité du noir... Jusqu'à ce qu'il heurta une matière à la fois visqueuse et rigide, après quoi il tomba dans les pommes.

Et à son réveil... Weltaz se retrouva dans une ville des plus normales, face à un snack vendant des hamburgers au calamar et des frittes de carottes...

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MessageSujet: Re: The Legend of the Snirflmen - Version 2   Mar 21 Déc 2010 - 22:15

Le Nain était étendu sur le dos au plein milieu de la rue. Les gens le regardaient, étonnés, en passant, sans s'arrêter. Parfois, un vieil homme ou une vieille femme soulevaient leurs lunettes comme pour mieux distinguer Weltaz. De gros chiens venaient le renifler... Il ne bougeait pas.
Il pensait au combat qu'il venait de mener au milieu des enfers, aux démons qu'il avait tué, à ses frères d'armes qu'il avait perdu, au sang perdu, à cette quête insensée de puissance qu'il avait fait jusque là. Soudain il ouvrit les yeux et il regarda la lumière blanche de la lune et les lumières colorées des panneaux publicitaires et des enseignes. Tout cela l'éblouissait. Il fermait à nouveau les yeux. Puis il pris sont courage à deux mains, ouvrit les yeux et se leva fièrement et regarda autour de lui et se mit soudain à gueuler sans s'adresser à personne, comme si il adressait un défi au monde ou au Créateur :

- Weltaz : VAHIR ! *plus fort* FARK ! *reprend son souffle avant de reprendre encore plus fort* JE VOUS FAIT LA PROMESSE QUE JE VOUS RETROUVERAIS ! JE RETOURNERAIS LA TERRE ENTIÈRE, LE PARADIS ET LES ENFERS SI IL LE FAUT ! MAIS JE LE JURE SUR MON ÂME QUE JE VOUS RETROUVERAIS ! OUI, MES FRÈRES, GARDEZ ESPOIR ! CAR UN JOUR NOUS SERONS ENSEMBLE A NOUVEAU ET NOUS NOUS VENGERONS ! NOUS NOUS VENGERONS, JE VOUS LE PROMET !

Il était essoufflé, mais il sentait son devoir accompli. Toute la rue le regardait, ébahie, effrayée, le contournant avec attention. Certains riaient ou pleuraient, d'autres encore comprenaient que c'était ici le message d'un homme bouleversé par la destiné et applaudissaient avec estime. Weltaz les regardait, souriant, sûr de lui, il avait confiance. Confiance en lui, confiance au destin, et il sentait que quelque part, sur Terre ou ailleurs, ses compagnons d'armes l'attendaient, peut-être le cherchaient-ils déjà ?
Il se tourna et remarqua alors le snack où était passé Arnonaud et Paté tout à l'heure. Il regarda avec plus d'attention et vit un homme mystérieux, encapuchonné et vêtu d'une grande toise noire, en train de déguster un hamburger d'espadon à la crème beurre-citron au fond du snack.
Le nain se mit à marcher à toute vitesse vers l'homme, ne fixant que lui. Il poussait table, serveurs et quidams, parfois ils tranchaient des têtes ou des membres, qu'importe, il devait atteindre cet homme... Qui se leva, s'essuya la bouche - qu'on ne distinguait pas à cause de la capuche - avec une serviette en papier avant de s'en aller vers les toilettes pour homme, tout au fond du snack. Weltaz accéléra le pas, n'hésitant pas à empaler ceux sur son chemin. Son souffle devenait lourd, parfois il beuglait des paroles sans significations, il transpirait, son regard était intense, fixe et plein de haine. Alors que l'homme prenait la poignée de la porte des WC, le nain jeta sa hache de toute ses forces. La hache traversa la salle avant d'atterrir dans la porte de bois qui menait au petit coin, frôlant l'homme encapuchonné. Qui se retourna. Il semblait paniqué, pris de peur. Ses gestes étaient brusques, hachés, incontrôlés. Il prit, en hâte, un paquet de chips aux légumes du soleil et le lança sur Weltaz qui l'attrapa comme un fauve avec ses dents jaunes avant de le broyer lentement et lourdement, tout en bavant comme un goret. Le Nain pris une table, frappa quelqu'un avec - comme pour se calmer les nerfs - et cracha le paquet de chips qu'il avait en bouche. Son souffle haletant était de plus en plus lourd, de plus en plus rauque, on aurait cru un fauve en rut.
Weltaz arriva à la hauteur de l'homme encapuchonné, paniqué et plaqué contre la porte. Le nain lui donna un violent coup de table - l'homme cracha du sang - avant de l'empoigner par le cou et de le soulever à quelques centimètres du sol - sa constitution de nain lui permettant guère plus.

- Weltaz : *d'une voix caverneuse* Quel est ton nom ?
- L'homme encapuchonné : *pleurant* Je vous en prie, ne me faites pas de mal ! Je vous en prie.
- Weltaz : *criant* QUEL EST TON NOM ?
- L'homme encapuchonné : *s'arrête de pleurer et jette un regard noir* Je m'appelle Légion parce que plusieurs démons sont entrés en moi.

Weltaz lui donne alors un gros coup de poing

- Légion (= homme encapuchonné) : AÏE ! ... Bon, ok, je déconne, je m'appelle Zaladi en réalité.
- Weltaz : Qui t'emploie ?
- Zaladi (=Légion) : Umerill.
- Weltaz : Tu es le bras droit d'un dieu ?
- Zaladi : A croire.
- Weltaz : Sache que tu as devant toi celui qui vaincra Umerill.
- Zaladi : Beaucoup d'hommes ont dit cela avant de mourir.
- Weltaz : Tu me crois prétentieux, Zaladi ?
- Zaladi : Je ne crois que ce que je vois.
- Weltaz : Je pourrais te tuer à l'instant, comme je les fait avec ces vermisseaux grouillants.
- Zaladi : Mais tu ne le fais pas et tu ne le feras pas.
- Weltaz : Tu as vu juste, Zaladi. Et sait-tu pourquoi ?
- Zaladi : Car je peux t'être utile ?
- Weltaz : Oui. ... Mais, dis moi, Zaladi, comment un poltron comme toi s'est retrouvé sous les ordres du Roi des Démons ?
- Zaladi : Je cherchais un job pour financer mes études et j'ai vu ça dans le journal.
- Weltaz : ...
- Zaladi : Bon, on va pas rester là comme ça, on va bouffer un burger ?
- Weltaz : Je préfèrerais une taverne où le rhum et les femmes coulent à flot.
- Zaladi : Chacun son style.

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